samedi 18 avril 2009

Wait... it's Caturday, isn't it ?

Buddhist cat


Aujourd'hui, Maurice Dupuis, de Paris, s'est rendu, une nouvelle fois, à Akiba. Ben oui, Il est un peu Geek sur les bords, Maurice Dupuis. Outre une performance saluée par des applaudissements de la foule en délire sur une borne de DDR (partiellement véridique, applaudissements il y a eu, foule en délire un peu moins), Il a effectué une petite virée dans les rues un peu éloignées d'Electric Town. Et figurez vous qu'on y trouve autre chose que des magasins de figurines, de DVDs, de jeux vidéos, et des Maid Kissa.

En effet, on y trouve un petit temple dédié, entre autres, à Confucius, et qui présente, outre une petite collection de très charmants objets, l'originalité d'etre un batiment de style chinois, qui tranche donc assez radicalement avec l'archtecture à laquelle on est habitué au Japon.


Le temple en question

Sacré Confucius, quel air farceur !


Un très beau panneau de bois ciselé, incrusté de ce qui semble etre de l'écaille, pour les motifs de dragon



Il se trouve également un petit sanctuaire dédié à la chance et à la réussite, tant scolaire que professionnelle, ou encore matrimoniale. Une foule s'était d'ailleurs réunie pour recevoir la bénédiction de Maurice Dupuis, de Paris, comme en témoigne la photo ci dessous. Ca n'est pas facile tous les jours, d'etre descendant de l'Empereur !

Foule de croyants assemblée pour recevoir la bénédiction de Maurice Dupuis, de Paris, fier descendant d'Amaterasu



Heureusement qu'il reste à Maurice Dupuis la tourmente du champ de bataille pour se délasser. Surnommé "Le Vent de la Mort" par ses alliés, on ignore le surnom dont l'ont affublé ses ennemis, ceux ci n'ayant jamais survécu pour témoigner. Dans un tonnerre d'acier et de feu, Il traverse les batailles, en sortant victorieux, ne laissant derrière lui que veuves éplorées, arrosant de leurs larmes un désert de cendres fumantes, d'où jaillissent de ci de là le squelette d'acier tourmenté des Mobiles Suits des forces de Zeon. Prenez garde ! Le redoutable M. Dupuis est de sortie, et s'apprète à exercer un juste chatiement sur les misérables se dressant sur son chemin !

La simple vue de cette icone dans la liste des participants est en passe de devenir la première cause de désertion chez les forces de Zeon

Maurice Dupuis, de Paris, en connait 8 qui vont passer un sale quart d'heure !


vendredi 17 avril 2009

Singing in the rain

Car, lecteur, il a fait un temps de cochon (désolé Mr Gruik, si vous passez céans) toute la journée que Maurice Dupuis, de Paris, a passé à Nikko.

Mais qu'est ce que Nikko, demanderas tu surement, lecteur avide ! Rien à voir avec un quelconque parc byzontain, ou avec une marque bien connue d'appareils photos, ni même avec un marchand de glace (quoique, au vu du temps aujourd'hui, on pourrait s'interroger). Non. Il s'agit d'une ville située environ 140 kilomètres au nord de Tokyo, dans la préfecture de Tochigi.
Historiquement, elle a eu des hauts et des bas. Initialement, elle s'est développée en gravitant autour de deux gros temples bouddhistes. A tel point que les moines se sentirent des vélléités d'indépendance à l'égard d'Hideyoshi, qui gouvernait alors le pays, au 16è siècle.
Du coup, la ville s'est trouvée un peu isolée suite à ces évènements.

Toutefois, en 1617, Tokugawa Iemitsu, le petit fils de l'unificateur du Japon, Tokugawa Ieyasu, décida, en vertu de la coutume qui voulait que les mausolées dédiés aux guerriers soient situés au nord de leur résidence mortelle, d'en faire le lieu du sanctuaire qu'il ferait ériger à lamémoire de son grand père. C'est ainsi que naquit le Tosho Gu, le mausolée de Tokugawa Ieyasu, un immense complexe à l'architecture surchargée, qui est un peu à l'architecture japonaise traditionnelle ce que les lupanars aux décorations roccoco en stuc sont à l'hotelerie classique.

Oh la jolie pagode !

ASP Explorer, frise ornant les écuries à l'entrée du Toshogu

Dans l'ordre, Sirket, Krokodilo et Esperantulo, face à un argumentaire démontrant les vertus de l'Anglais. On remarquera l'approximation historique au fait que, hélas, Krokodilo ne ferme jamais sa gueule. Toutefois, la posture d'Esperantulo explique bien des choses quand à son orthohgraphe.

Et il y a même Ségolène !

Wait, is it Caturday yet ? No ? Kthxbye, back to sleep. Frise dite du Nemuri Neko (chat endormi), Toshogu

La tombe de Tokygawa Ieyasu


Accessoirement, se tient quelques jours par an au mois d'avril, le Yayoi Matsuri, auquel Maurice Dupuis, de Paris, a pu assister.


On appréciera la présence, parmis les chars de la cérémonie, de celui de Gaston Lagaffe, invité surprise de ce Yayoi Matsuri

Les ouvreurs de marche, devant les chars

Un char

Un autre char

Petit jardin jouxtant le Toshogu

Vue artistique, composée habilement par Maurice Dupuis, de Paris, juxtaposant cerisiers en fleur, temple, et montagne perdue dans les brumes brumeuses des nuages. Et pluie de merde, aussi.


jeudi 16 avril 2009

Imagine all ze pipeule~~

Imaginez un instant. Une grande entreprise, un grand projet, sur lequel 35 000 personnes travaillent pendant plusieurs mois (souvent 2-3, mais parfois jusqu'à 6 ! ), à raison de 3-4 heures par jour. Soit 12 600 000 heures de travail.
L'équivalent d'une équipe de 500 professionnels, travaillant sans vacances pendant plus de 13 ans... Ces chiffres délirants, que représentent ils ?
La Comiket, de son nom complet Comic Market, une convention touchant aux loisirs du type jeux vidéos, mangas, et animation, principalement, qui a lieu 2 fois par an à Tokyo, en été et au printemps, sur une période de 3 jours à chaque fois, et qui attire plus d'un demi million de visiteurs sur cette période, dont une grande partie campent pour pouvoir entrer parmi les premiers (après seulement quelques heures de queue) et ainsi, peut être, acquérir quelques uns des nombreux goodies en édition limitée qui ne sont et seront vendus qu'à cette occasion.

Et tout ceci se passe ici, au Tokyo Big Sight, que Maurice Dupuis, de Paris, est allé "visiter" (le mot est un peu fort, il n'y a pas grand chose à voir hormis l'architecture du batiment) ce matin même.


Voilà, c'était un message à caractère informatif.
Ci dessous quelques clichés des autres périgrinations Maurice Dupuis-esques de ces deux jours derniers, pour Se faire pardonner de n'avoir rien posté hier.


L'arche de La Défense, en plus grand et plus beau, à Daiba.

Non, ce n'est pas une soucoupe volante, mais le QG de Fuji TV, concu par Kenzo Tenge. Une sphère en titane servant de belvédaire panoramique à 270 degrés sur la baie de Tokyo, à Daiba.

La vue depuis ledit belvédaire : le Rainbow Bridge

Maurice Dupuis, de Paris, s'ennuyait un peu, alors il s'est téléporté à New York (Daiba, reproduction de la statue de la Liberté de Grenelle pretee par la France).

Live from Nibehleim...

C'est mignon quand ca dort, un membre du SOLDAT

Architecture renversante pour le NS Building à Shibuya : un atrium couvert par un toit de 6000 vitres, traversé par un pont à hauteur du 29è étage

Sainte Marie de Tokyo, designée par Kenzo Tenge. Oh la belle grue !

La meme, vue de l'intérieur.

Un coquet jardin de temple, le Gokoku Ji

Si Zahi Hawass voyait tout ce qui est conservé au Musée de L'Orient Ancien !


mardi 14 avril 2009

Today was Failday

In Shimokitazawa, everyday is caturday !

Georges Abitbol, l'Homme le plus classe du monde, en icone dans un magasin de mode. La fin est proche !

lundi 13 avril 2009

Il était une fois...

Gamers, LE point de repère en sortant de la gare d'Akihabara

Aujourd'hui, Maurice Dupuis, de Paris, vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre.

Les jeux videos, en ce temps là, se jouaient sur des consoles 8bits, avec des sprites en 256 couleurs, voire sur des supports mono-jeux, les légendaires Game&Watch (qui cotent plus de 20 000 yens d'occasion, soit dit en passant).
Le CD n'existait pas, ou alors à peine, et ca servait pour la musique (à cette époque lointaine où la K7 a ruiné l'industrie musicale, mais si, souvenez vous...). Ah, Maurice Dupuis, de Paris, se souvient encore de ces instants où, tremblant d'excitation, il feuilletait "Nintendo Magazine" à la recherche de tips pour ses jeux favoris, laissant de coté le test du révolutionnaire "Paperboy" ou encore la préview de "Super Mario Bros 2".
Ah, les ampoules aux pouces à cause de l'ergonomie douteuse de la manette de NES, l'obligation de souffler dans les cartouches pour qu'elles démarrent, les jeux à la durée de vie folle car dépourvus de sauvegardes ...

C'est cette époque bénie que nous peermet de revivre Super Potatoes, le temple du retro gaming à Akiba, et donc à Tokyo, voire au Japon. Des oldies de tous les cotés, des stations de jeux chargées avec des softs légendaires tels Rockman et super Mario Bros, j'en passe et des meilleures.

Les vieux gamers, comme Maurice Dupuis, de Paris, se prennent à afficher un sourire nostalgique (et niais) assorti parfois d'une petite larme en reconnaissant un soft oublié sur lequel ils ont passé tant d'heures ...
Mais les joueurs plus jeunes, ou plus récents, ne sont pas non plus oubliés pour autant. Le magasin est en fait découpé en 3 étage,par époque. L'étage 4 est consacré aux jeux des années 80-90, le 5 aux jeux de la période 90-2000, et le 6eme, aux jeux contemporains. Pour couronner le tout, le 7eme etage est une salle d'arcade rétro, où se cotoient les Metal Slug, Double Dragon et autres Tetris.


Toutefois, si la nostalgie a du bon, le présent offre également de quoi se distraire. C'est au Taito Entertainement Center que Maurice Dupuis, de Paris, a pu s'essayer avec brio à l'excellent Senjo no Kizuna, une borne d'arcade tirée de la série Gundam, où le joueur incarne le pilote d'un de ces gigantesques robots, dans un combat 4 vS 4 opposant des joueurs au travers de tout le Japon. Toutefois, l'originalité de la borne réside avant tout dans son extraordinaire gameplay. On est littéralement installé dans un cockpit, avec des manettes, des boutons et des pédales partout, ainsi qu'une série d'affichages sur l'etat de son mécha en surimpression de la vue panoramique qu'on a du champ de bataille. Car oui, dans Senjo no kizuna, on bouge la tete pour regarder autour de soi : on a une vue à 260 degrés depuis le poste de pilotage !
L'immersion est stupéfiante, la prise en main bien moins difficile qu'on ne pourrait le croire, et le jeu en lui meme est extraordinairement fun. Maurice Dupuis, de Paris, a brillé par sa dextérité, en abattant bon nombre de pilotes des forces Zeon, à grand renfort de blaster et d'épée laser. Certes, Il a également visité le paradis des pilotes un bon nombre de fois, mais baste ! Il faut savoir varier les plaisirs.


C'est d'ailleurs sur cette idée que Maurice Dupuis, de Paris, et Monsieur G, remis de ses émotions, se sont rendus à l'aimable enseigne @Home Cafe, un Maid Kissa des plus sympathiques.Fort heureusement, Maurice Dupuis, de Paris, ayant appris pas plus tard qu'hier qu'il descendait de la famille impériale, s'est tout de suite senti à l'aise avec la domesticité locale, qui a d'ailleurs absolument tenu à commémorer l'heureuse occasion.
La preuve en image !

Une photo de Nekomimi Maurice Dupuis X Meganekko Maid, ca n'a pas de prix

Pour le reste, il y a Master Card


dimanche 12 avril 2009

Y a des jours comme ca ...

Sirotant paisiblement un Frappuccino Coffee (Venti size), Maurice Dupuis, de Paris, contemplait le soleil déclinant sur le parc extérieur du sanctuaire Meiji. Encore une journée sans incidents, et il priait pour qu'elle se termine ainsi.

Comme si cette pensée avait suffi à attirer le mauvais oeil, un bruit de course précipitée se fit entendre dans le couloir. Tournant la tête dans la direction de cette agitation, Maurice Dupuis, de Paris, vit arriver, une boucle folle échappée de sa queue de cheval sévère, les lunettes légèrement de guinguois, une jeune infirmière du service des urgences.
"Dupuis sensei ! Dupuis sensei ! Venez vite, on a besoin de vous aux urgences ! On nous ammène un gaijin qui a fait un arrêt cardiaque ! Les ambulanciers ont réussi à le rammener, mais il est en bien piteux état ! Sensei, vous etes son seul espoir !" cria t elle, d'une traite, en s'accrochant, l'oeil humide et de manière bien peu professionnelle à la blouse d'un blanc immaculé de Maurice Dupuis, de Paris.
N'écoutant que son sens du devoir, ce dernier la rassura d'une petite tape sur l'épaule, avant de se précipiter d'une foulée athlétique et sure vers l'escalier menant aux urgences, dont il franchit allègrement les cinq marches quatre à quatre.

En bas, la confusion régnait, mais tous les visages s'éclairairent lorsque Maurice Dupuis, de Paris, parut. Prenant en main la situation, il s'approcha du patient, controla ses rythmes vitaux par habitude, et lanca d'une voix rendue sure par l'habitude et l'expérience :
"Faites lui NFS, chimie - iono et les gaz du sang. Préparez trois culots de O neg. et passez le en trauma 3 ! Ah, et bippez Carter, aussi."

Revenant à son patient, l'oeil exercé du praticien remarqua instantanément le visage convulsé, l'electro cardiogramme à l'air louche, et s'écria : "Mais bon sang, il fibrille ! Passez moi le défibrillateur ! Chargez à 200. Dégagez ! *BUNK* .... Il s'enfonce, on le perd ! Chargez à 300. Dégagez ! *BUNK* .... C'est bon, il repart, grouillez vous de le monter, et bippez Benton. Ditez lui d'allez m'acheter un café au Starbucks, avec tout ca, j'ai pas pu finir le mien."

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Voici à peu près les grandes lignes des évènements de cet après midi. Maurice Dupuis, de Paris, a sauvé d'un péril imminent Monsieur G. qui, jugeant qu'il n'avait pas fait de bourde pour se faire remarquer aujourd'hui, a trouvé de bon aloi de faire une fibrillation et l'arythmie qui va avec.
Fort heureusement, armé de la fibre héroique qui est la Sienne, ainsi que de sa connaissance encyclopédique du japonais (et sans doutes fortement aidé par sa ressemblance physique avec nombre d'anciens empereurs, comme Il l'a découvert en début d'après midi), Maurice Dupuis, de Paris, a pu réagit à temps et ainsi sauver, tel un membre de la Tokyo Rescue Force, Monsieur G. d'une fin sinistre.

Quel talent !


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Sinon, pour le reste de la journee...

Everyday is Failday

Jeune couple venu chercher la bénédiction de Maurice Dupuis, de Paris, pour leur Union. Sanctuaire Meiji


samedi 11 avril 2009

Fatigué. Sommeil. Train. Ferai plus long demain. Zzz.


Kyoto fails

But is still full of win !

Et sinon, aujourd'hui, c'est caturday !

Shinto cat is unhappy with his ikebana


vendredi 10 avril 2009

Du secret des millénaires monuments kyotoïtes

Ah, Kyoto. Ville, s'il en est, qui fait rêver les occidentaux.

Kyoto, ses sakuras, ses fontaines...

... ses japonaises en kimono qui posent bien volontier sous lesdits sakuras (ou pas)


Certes, Tokyo est une mégalopole de verre et d'acier aux facettes multiples.

Certes, Hiroshima est un phénix urbain, s'étant relevé de ses cendres de manières spectaculaire, à tel point qu'il est aujourd'hui difficile de croire, en parcourant ses rues animées, ses centres commerciaux bourdonnants, qu'il y a environ 65 ans, l'enfer s'est déchainé sur ces mêmes lieux.

Certes, Osaka est peuplée de gens avec un accent rigolo, qui a fait les joies des duos de manzai depuis des générations.

Mais quelle ville peut s'enorgueillir de receler plusieurs milliers de temples et sanctuaires divers et variés ? Quelle ville abrite tant de joyaux de bois et de papier, ayant défié fièrement les siècles, comme une insulte à la face du Temps ?

Enfin, ca, c'est ce qu'on voudrait faire croire aux Gaijins naifs, parce que ca aide bien le tourisme d'entretenir des mythes de ce genre, surtout quand on joue sur la corde romantique et tout le trallala.

Non, la vérité est que, sauf de très rares exceptions, la plupart des monuments en bois de Kyoto n'ont guère plus de deux siècles. Certes, ca fait déjà pas mal. C'est plus vieux que l'Esperanto et Henri Masson réunis, c'est vous dire !
Sauf que, périodiquement -tous les 20/50 ans, selon les batiments - ils passent par une phase de restauration. C'est quoi restaurer un temple / sanctuaire / monument historique au Japon ? Eh bien on prend des artisans qualifiés, et on les lache sur le site. Ils regardent tous les morceaux qui ont un peu vieilli, prennent leurs ciseaux à bois et en taillent une copie. Une fois la piece finie, ils decoupent l'ancienne, et remplacent par la nouvelle. Ni vu ni connu. Bon, c'est super schématique, mais ca reste l'idée dans pas mal de cas.
Donc, imaginons un monument qui a été reconstruit pour la 4eme fois il y a 2 siècles (ben oui, le bois, ca brule, du coup, on se retrouve souvent a devoir rebatir from scratch un monument historique irremplacable). Il est passé par environ.... allez, 8 rénovations, depuis.
A votre avis, il reste quoi, du monument "d'origine" ? Réponse : pas grand chose.

Ceci dit, il faut nuancer le propos. Maurice Dupuis, de Paris, ne remet pas en cause l'esthétique des batiments, fort heureusement préservée par ces méthodes, pas plus qu'il ne critique un quelconque manque d'authenticité conséquence de cette pratique.

Non, ce que Maurice Dupuis, de Paris, critique, c'est que c'est la 3eme fois, apres le Toshogu (de Ueno) et le Senso Ji (Asakusa), qu'Il se casse le nez sur un temple en restauration ! Et le Pavillon d'Argent en plus, rien que ca !
Bon, Il l'avait déjà visité lors de sa précédente visite, mais tout de meme, c'est frustrant, vous avouerez. Demain, c'est Pavillon d'Or, Maurice Dupuis, de Paris, croise les doigts.

La Kyoto Tower, by night

Jardin de sable devant lePavillon d'Argent

Tadorne boot camp

Statue d'Henri Masson, Ototoya Jinja

Statue de souris, Ototoya Jinja aussi

Statue de faucon, la même

Kiyomizu Dera

Le chemin des Philosophes, auquel Maurice Dupuis, de Paris, a fait l'honneur de le fouler aux pieds (endoloris) une bonne partie de la journee