lundi 13 avril 2009

Il était une fois...

Gamers, LE point de repère en sortant de la gare d'Akihabara

Aujourd'hui, Maurice Dupuis, de Paris, vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre.

Les jeux videos, en ce temps là, se jouaient sur des consoles 8bits, avec des sprites en 256 couleurs, voire sur des supports mono-jeux, les légendaires Game&Watch (qui cotent plus de 20 000 yens d'occasion, soit dit en passant).
Le CD n'existait pas, ou alors à peine, et ca servait pour la musique (à cette époque lointaine où la K7 a ruiné l'industrie musicale, mais si, souvenez vous...). Ah, Maurice Dupuis, de Paris, se souvient encore de ces instants où, tremblant d'excitation, il feuilletait "Nintendo Magazine" à la recherche de tips pour ses jeux favoris, laissant de coté le test du révolutionnaire "Paperboy" ou encore la préview de "Super Mario Bros 2".
Ah, les ampoules aux pouces à cause de l'ergonomie douteuse de la manette de NES, l'obligation de souffler dans les cartouches pour qu'elles démarrent, les jeux à la durée de vie folle car dépourvus de sauvegardes ...

C'est cette époque bénie que nous peermet de revivre Super Potatoes, le temple du retro gaming à Akiba, et donc à Tokyo, voire au Japon. Des oldies de tous les cotés, des stations de jeux chargées avec des softs légendaires tels Rockman et super Mario Bros, j'en passe et des meilleures.

Les vieux gamers, comme Maurice Dupuis, de Paris, se prennent à afficher un sourire nostalgique (et niais) assorti parfois d'une petite larme en reconnaissant un soft oublié sur lequel ils ont passé tant d'heures ...
Mais les joueurs plus jeunes, ou plus récents, ne sont pas non plus oubliés pour autant. Le magasin est en fait découpé en 3 étage,par époque. L'étage 4 est consacré aux jeux des années 80-90, le 5 aux jeux de la période 90-2000, et le 6eme, aux jeux contemporains. Pour couronner le tout, le 7eme etage est une salle d'arcade rétro, où se cotoient les Metal Slug, Double Dragon et autres Tetris.


Toutefois, si la nostalgie a du bon, le présent offre également de quoi se distraire. C'est au Taito Entertainement Center que Maurice Dupuis, de Paris, a pu s'essayer avec brio à l'excellent Senjo no Kizuna, une borne d'arcade tirée de la série Gundam, où le joueur incarne le pilote d'un de ces gigantesques robots, dans un combat 4 vS 4 opposant des joueurs au travers de tout le Japon. Toutefois, l'originalité de la borne réside avant tout dans son extraordinaire gameplay. On est littéralement installé dans un cockpit, avec des manettes, des boutons et des pédales partout, ainsi qu'une série d'affichages sur l'etat de son mécha en surimpression de la vue panoramique qu'on a du champ de bataille. Car oui, dans Senjo no kizuna, on bouge la tete pour regarder autour de soi : on a une vue à 260 degrés depuis le poste de pilotage !
L'immersion est stupéfiante, la prise en main bien moins difficile qu'on ne pourrait le croire, et le jeu en lui meme est extraordinairement fun. Maurice Dupuis, de Paris, a brillé par sa dextérité, en abattant bon nombre de pilotes des forces Zeon, à grand renfort de blaster et d'épée laser. Certes, Il a également visité le paradis des pilotes un bon nombre de fois, mais baste ! Il faut savoir varier les plaisirs.


C'est d'ailleurs sur cette idée que Maurice Dupuis, de Paris, et Monsieur G, remis de ses émotions, se sont rendus à l'aimable enseigne @Home Cafe, un Maid Kissa des plus sympathiques.Fort heureusement, Maurice Dupuis, de Paris, ayant appris pas plus tard qu'hier qu'il descendait de la famille impériale, s'est tout de suite senti à l'aise avec la domesticité locale, qui a d'ailleurs absolument tenu à commémorer l'heureuse occasion.
La preuve en image !

Une photo de Nekomimi Maurice Dupuis X Meganekko Maid, ca n'a pas de prix

Pour le reste, il y a Master Card


dimanche 12 avril 2009

Y a des jours comme ca ...

Sirotant paisiblement un Frappuccino Coffee (Venti size), Maurice Dupuis, de Paris, contemplait le soleil déclinant sur le parc extérieur du sanctuaire Meiji. Encore une journée sans incidents, et il priait pour qu'elle se termine ainsi.

Comme si cette pensée avait suffi à attirer le mauvais oeil, un bruit de course précipitée se fit entendre dans le couloir. Tournant la tête dans la direction de cette agitation, Maurice Dupuis, de Paris, vit arriver, une boucle folle échappée de sa queue de cheval sévère, les lunettes légèrement de guinguois, une jeune infirmière du service des urgences.
"Dupuis sensei ! Dupuis sensei ! Venez vite, on a besoin de vous aux urgences ! On nous ammène un gaijin qui a fait un arrêt cardiaque ! Les ambulanciers ont réussi à le rammener, mais il est en bien piteux état ! Sensei, vous etes son seul espoir !" cria t elle, d'une traite, en s'accrochant, l'oeil humide et de manière bien peu professionnelle à la blouse d'un blanc immaculé de Maurice Dupuis, de Paris.
N'écoutant que son sens du devoir, ce dernier la rassura d'une petite tape sur l'épaule, avant de se précipiter d'une foulée athlétique et sure vers l'escalier menant aux urgences, dont il franchit allègrement les cinq marches quatre à quatre.

En bas, la confusion régnait, mais tous les visages s'éclairairent lorsque Maurice Dupuis, de Paris, parut. Prenant en main la situation, il s'approcha du patient, controla ses rythmes vitaux par habitude, et lanca d'une voix rendue sure par l'habitude et l'expérience :
"Faites lui NFS, chimie - iono et les gaz du sang. Préparez trois culots de O neg. et passez le en trauma 3 ! Ah, et bippez Carter, aussi."

Revenant à son patient, l'oeil exercé du praticien remarqua instantanément le visage convulsé, l'electro cardiogramme à l'air louche, et s'écria : "Mais bon sang, il fibrille ! Passez moi le défibrillateur ! Chargez à 200. Dégagez ! *BUNK* .... Il s'enfonce, on le perd ! Chargez à 300. Dégagez ! *BUNK* .... C'est bon, il repart, grouillez vous de le monter, et bippez Benton. Ditez lui d'allez m'acheter un café au Starbucks, avec tout ca, j'ai pas pu finir le mien."

*
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Voici à peu près les grandes lignes des évènements de cet après midi. Maurice Dupuis, de Paris, a sauvé d'un péril imminent Monsieur G. qui, jugeant qu'il n'avait pas fait de bourde pour se faire remarquer aujourd'hui, a trouvé de bon aloi de faire une fibrillation et l'arythmie qui va avec.
Fort heureusement, armé de la fibre héroique qui est la Sienne, ainsi que de sa connaissance encyclopédique du japonais (et sans doutes fortement aidé par sa ressemblance physique avec nombre d'anciens empereurs, comme Il l'a découvert en début d'après midi), Maurice Dupuis, de Paris, a pu réagit à temps et ainsi sauver, tel un membre de la Tokyo Rescue Force, Monsieur G. d'une fin sinistre.

Quel talent !


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Sinon, pour le reste de la journee...

Everyday is Failday

Jeune couple venu chercher la bénédiction de Maurice Dupuis, de Paris, pour leur Union. Sanctuaire Meiji


samedi 11 avril 2009

Fatigué. Sommeil. Train. Ferai plus long demain. Zzz.


Kyoto fails

But is still full of win !

Et sinon, aujourd'hui, c'est caturday !

Shinto cat is unhappy with his ikebana


vendredi 10 avril 2009

Du secret des millénaires monuments kyotoïtes

Ah, Kyoto. Ville, s'il en est, qui fait rêver les occidentaux.

Kyoto, ses sakuras, ses fontaines...

... ses japonaises en kimono qui posent bien volontier sous lesdits sakuras (ou pas)


Certes, Tokyo est une mégalopole de verre et d'acier aux facettes multiples.

Certes, Hiroshima est un phénix urbain, s'étant relevé de ses cendres de manières spectaculaire, à tel point qu'il est aujourd'hui difficile de croire, en parcourant ses rues animées, ses centres commerciaux bourdonnants, qu'il y a environ 65 ans, l'enfer s'est déchainé sur ces mêmes lieux.

Certes, Osaka est peuplée de gens avec un accent rigolo, qui a fait les joies des duos de manzai depuis des générations.

Mais quelle ville peut s'enorgueillir de receler plusieurs milliers de temples et sanctuaires divers et variés ? Quelle ville abrite tant de joyaux de bois et de papier, ayant défié fièrement les siècles, comme une insulte à la face du Temps ?

Enfin, ca, c'est ce qu'on voudrait faire croire aux Gaijins naifs, parce que ca aide bien le tourisme d'entretenir des mythes de ce genre, surtout quand on joue sur la corde romantique et tout le trallala.

Non, la vérité est que, sauf de très rares exceptions, la plupart des monuments en bois de Kyoto n'ont guère plus de deux siècles. Certes, ca fait déjà pas mal. C'est plus vieux que l'Esperanto et Henri Masson réunis, c'est vous dire !
Sauf que, périodiquement -tous les 20/50 ans, selon les batiments - ils passent par une phase de restauration. C'est quoi restaurer un temple / sanctuaire / monument historique au Japon ? Eh bien on prend des artisans qualifiés, et on les lache sur le site. Ils regardent tous les morceaux qui ont un peu vieilli, prennent leurs ciseaux à bois et en taillent une copie. Une fois la piece finie, ils decoupent l'ancienne, et remplacent par la nouvelle. Ni vu ni connu. Bon, c'est super schématique, mais ca reste l'idée dans pas mal de cas.
Donc, imaginons un monument qui a été reconstruit pour la 4eme fois il y a 2 siècles (ben oui, le bois, ca brule, du coup, on se retrouve souvent a devoir rebatir from scratch un monument historique irremplacable). Il est passé par environ.... allez, 8 rénovations, depuis.
A votre avis, il reste quoi, du monument "d'origine" ? Réponse : pas grand chose.

Ceci dit, il faut nuancer le propos. Maurice Dupuis, de Paris, ne remet pas en cause l'esthétique des batiments, fort heureusement préservée par ces méthodes, pas plus qu'il ne critique un quelconque manque d'authenticité conséquence de cette pratique.

Non, ce que Maurice Dupuis, de Paris, critique, c'est que c'est la 3eme fois, apres le Toshogu (de Ueno) et le Senso Ji (Asakusa), qu'Il se casse le nez sur un temple en restauration ! Et le Pavillon d'Argent en plus, rien que ca !
Bon, Il l'avait déjà visité lors de sa précédente visite, mais tout de meme, c'est frustrant, vous avouerez. Demain, c'est Pavillon d'Or, Maurice Dupuis, de Paris, croise les doigts.

La Kyoto Tower, by night

Jardin de sable devant lePavillon d'Argent

Tadorne boot camp

Statue d'Henri Masson, Ototoya Jinja

Statue de souris, Ototoya Jinja aussi

Statue de faucon, la même

Kiyomizu Dera

Le chemin des Philosophes, auquel Maurice Dupuis, de Paris, a fait l'honneur de le fouler aux pieds (endoloris) une bonne partie de la journee

jeudi 9 avril 2009

Haiku matinal et double dose de photos

Salutation, lecteur avide.
Sache qu'en ce jour, Maurice Dupuis, de Paris, est consterné. Comme tu as pu le constater, l'inconcevable s'est produit : Maurice Dupuis, de Paris, à la plume pourtant plus fertile que la vallée du Nil après une crue, a été frappé du syndrome de la page blanche.
Un bien beau rappel à l'humilité, comme quoi, même les plus brillants esprits de ce siècle sont avant tout des Hommes, et peuvent par là même connaitre des faiblesses passagères...

Ainsi, pour se faire pardonner, car Il assume pleinement cette baisse de régime, Maurice Dupuis, de Paris, a décidé de composer un petit Haiku. N'ayant pas donné dans la nullésie depuis fort longtemps, Il appelle toutefois à la compréhension de Son public, face à cet exercice peu courant.

Vile tadorne
Loin de ton bec acéré

Je dors, paisible.


Et voici également quelques images de Ses périgrinations de ces deux derniers jours (Asakusa / Shibuya hier, Kyoto aujourd'hui).



A Asakusa, c'est ASP Explorer Matsuri !


Impossible de trouver la version Sarkozy dans aucune des 50 boutiques du temple...


ASP juché sur la barque céleste, en route vers les rues d'Asakusa à une alluré décoiffante

Une petite maison fort coquette dans les ruelles attenantes au temple

La seconde porte du temple d'Asakusa

Une charmante pagode, hélas fermée au public, car "le mercredi, c'est Matsuri !"

D'après les légendes locales, Bouddha chaussait environ du 837

Inari-sama avec un joli bavoir rouge. A son age, ne pas savoir manger proprement,voyons...

Re-sakuras

Shenlong s'apprétant à ecraser une boule de crystal pour avoir enfin la paix, au bout de la 43e invocation

Asakusa, ca rox !

Oui, même dans les coins les plus jolis, il y a des horreurs. Ci dessus l'immeuble Asahi, baptisé affectueusement par les indigènes le "caca doré"

La statue d'Hachiko. Il s'agit d'un chien qui venait tous les soirs attendre son maitre à la gare, et qui a continué à le faire jusqu'à sa mort, bien après le déces de son maitre. Les habitants lui ont fait élever une statue devant la gare de Shibuya pour honorer sa fidélité. Cette statue sert maintenant de principal point de rendez vous à proximité de Shibuya.

L'immeuble le plus célèbre de Shibuya, le Tokyu Fashion Center (109 se lit To Kyu, d'où le jeu de mot)

Au pied du Tokyu. Non, il n'y a pas beaucoup de monde qui traverese,encore. La veille, une gravure Idol, en event surprise de 2 minutes 30, a mobilisé 8000 personnes au meme endroit...

Kyoto maintenant. Il s'agit du reliquaire dans lequel a été conservé pendant très longtemps Yata no Kagami, le mirroir impérial, et l'une des 3 régalias impériales japonaises. Il serait maintenant, selon la rumeur, conservé dans le sanctuaire d'Ise, mais ca n'a jamais vraiment été vérifié.

Totalement par accident, un héron au repos pres d'un lac, avec un héron en plein vol juste au dessus. Et meme pas floue !

Jardins du chateau Nijo

Le superbe Tofuku Ji

Et son jardin zen

Un sanctuaire dédié à Inari-sama

Le Sanjusangendo, hall contenant 1000 statues de Kannon aux 1000 bras (en fait 42 -encore !-, mais un bras de Kannon en vaut bien plusieurs) et des statues sublimes de l'époque Kamakura

Rivière Kyotoite

In Japan, long day is long !


mardi 7 avril 2009

Errances, Culturisme et Geekerie

Rencontre matinale, à la proue du Canard des Mers, fameux 3 mats concu comme un oiseau

Le capitaine Maurice "La Tadorne" Dupuis était pensif. Voilà maintenant plusieurs jours qu'ils naviguaient, et toujours aucune trace de leur destination. Certes, ils ne risquaient pas -encore- la famine, ayant fait relache il y a peu dans le charmant port de Sakuragi, où lui et son équipage avaient pu festoyer dans une taverne accueillante et aux serveuses avenantes.
Heureusement, aucun risque de famine à l'horizon avec une telle bibliothèque !

Non, ce qu'il craignait, c'était que le soleil, fort rude sous ces latitudes, ne mine les forces de son équipage. Ca, et la fatigue qui s'accumulait de plus en plus après leurs récentes équipées.
"Holà de la vigie, rien à l'horizon ?" cria t il pour la n-ième fois depuis que le soleil avait pointé sur l'horizon.
"Non capitaine, je ne vois que la route qui routoie et la voie ferrée qui voi-
_ Ouais, c'est bon, on a compris le message, pas la peine de t'essayer à la poésie moussaillon."

Un agent de l'ennemi emplumé, guettant le moindre instant de faiblesse


Le capitaine Dupuis se gratta la barbe -qu'il avait fort belle-, avant de soupirer, et de se tourner vers le timonier.
"Monsieur G, nous avons un problème. J'ai bien l'impression que nous sommes égarés, peut etre à cause d'un traitre courant, ou de quelque sombre farce que nous ferait le dieu des océans...
_ Ben... ptetre que vous savez pas lire une carte, ou que cette carte au tresor que vous avez acheté l'autre jour, elle est fausse, aussi, hein.
_ Quoi ? Une fausse carte, dis tu ?" releva immédiatement le capitaine Dupuis, faisant fi de l'insinuation totalement inconcevable remettant en compte ses capacités d'orientation
"Damned, les bachi bouzouks, ils nous ont bien eu ! Ah, ca m'apprendra a faire confiance à des terriens, tiens ! La prochaine fois, j'y réfléchirai à deux fois ! Barre à babord, toute ! On rentre au port, on trouvera ce &²@## de musée un autre jour, si seulement il existe !"


Et c'est ainsi que le Capitaine Dupuis, accompagné de son équipage ,abandonna ses velléités de visiter le Musée de la Calligraphie, dans les environs d'Ueno, après une longue équipée infructueuse sous un soleil de plomb. Parce que de foutu guide Hachette e'vasion Tokyo&Kyoto est rempli de cartes mal foutues qui ne font pas apparaitre la moitié des rues !
Grmpf.


Toutefois, Maurice Dupuis, de Paris, a pu se culturer abondamment. Il restait en effet moults temples et musées dans le parc d'Ueno, qu'il n'avait pas précédemment visité (dont le Toshogu, mausolée de Tokugawa Ieyatsu, qui avait la mauvaise idée d'etre en réfection ...). Et également, quand meme, le musée national de Tokyo, bourré de belles choses (arts asiatiques, préhistoire japonaise, micro gallerie egyptienne), dans lequel était justement exposé en temporaire les statues de Nara, dont la célèbre statue d'Ashura. D'une pierre deux coups, et toc !
Le Temple Bentendo

Témoignage poignant des premières tentatives d'introduire l'Esperanto au Japon, peinture sur bois, début du XXè siècle, Temple Bentendo

Un cerisier et des Toriis, parce que ca fait couleur locale

On se demande à quoi pensait le graphiste qui a produit cette affiche...

Angry Chinese Soldier statue is angry

Sur le cartouche du sarcophage, on peut lire : "Raisonnement absurde basé sur une absence totale de connaissance du sujet". 4ème Dynastie, Haute Egypte



Enfin, car la tentation était trop forte, Maurice Dupuis, de Paris, s'est rendu -on imputera cette faiblesse à une perfide réflexion de Monsieur G dans le train en rentrant à nos pénates- faire une petite séance de shopping chez Gamers.

La chasse a été plutot fructueuse, et c'est avec une satisfaction quelque peu coupable que Maurice Dupuis, de Paris, s'est dirigé à dos de train, tel un Lucky Luke des temps modernes, vers ce bon vieux quartier de Gotanda, pour y reposer ses pieds endoloris.
En bas, des artbooks, au milieu des romans, sur les cotes des carte postales cadeau, en haut des stickers cadeau aussi

Allez, demain, c'est festival !
Maurice Dupuis, de Paris, va pouvoir se poser sur un banc et manger des gateaux en regardant passer les défilés. Enfin, Il espère.