Aujourd'hui, Maurice Dupuis, de Paris, vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre.
Les jeux videos, en ce temps là, se jouaient sur des consoles 8bits, avec des sprites en 256 couleurs, voire sur des supports mono-jeux, les légendaires Game&Watch (qui cotent plus de 20 000 yens d'occasion, soit dit en passant).
Le CD n'existait pas, ou alors à peine, et ca servait pour la musique (à cette époque lointaine où la K7 a ruiné l'industrie musicale, mais si, souvenez vous...). Ah, Maurice Dupuis, de Paris, se souvient encore de ces instants où, tremblant d'excitation, il feuilletait "Nintendo Magazine" à la recherche de tips pour ses jeux favoris, laissant de coté le test du révolutionnaire "Paperboy" ou encore la préview de "Super Mario Bros 2".
Ah, les ampoules aux pouces à cause de l'ergonomie douteuse de la manette de NES, l'obligation de souffler dans les cartouches pour qu'elles démarrent, les jeux à la durée de vie folle car dépourvus de sauvegardes ...
C'est cette époque bénie que nous peermet de revivre Super Potatoes, le temple du retro gaming à Akiba, et donc à Tokyo, voire au Japon. Des oldies de tous les cotés, des stations de jeux chargées avec des softs légendaires tels Rockman et super Mario Bros, j'en passe et des meilleures.
Les vieux gamers, comme Maurice Dupuis, de Paris, se prennent à afficher un sourire nostalgique (et niais) assorti parfois d'une petite larme en reconnaissant un soft oublié sur lequel ils ont passé tant d'heures ...
Mais les joueurs plus jeunes, ou plus récents, ne sont pas non plus oubliés pour autant. Le magasin est en fait découpé en 3 étage,par époque. L'étage 4 est consacré aux jeux des années 80-90, le 5 aux jeux de la période 90-2000, et le 6eme, aux jeux contemporains. Pour couronner le tout, le 7eme etage est une salle d'arcade rétro, où se cotoient les Metal Slug, Double Dragon et autres Tetris.
Toutefois, si la nostalgie a du bon, le présent offre également de quoi se distraire. C'est au Taito Entertainement Center que Maurice Dupuis, de Paris, a pu s'essayer avec brio à l'excellent Senjo no Kizuna, une borne d'arcade tirée de la série Gundam, où le joueur incarne le pilote d'un de ces gigantesques robots, dans un combat 4 vS 4 opposant des joueurs au travers de tout le Japon. Toutefois, l'originalité de la borne réside avant tout dans son extraordinaire gameplay. On est littéralement installé dans un cockpit, avec des manettes, des boutons et des pédales partout, ainsi qu'une série d'affichages sur l'etat de son mécha en surimpression de la vue panoramique qu'on a du champ de bataille. Car oui, dans Senjo no kizuna, on bouge la tete pour regarder autour de soi : on a une vue à 260 degrés depuis le poste de pilotage !
L'immersion est stupéfiante, la prise en main bien moins difficile qu'on ne pourrait le croire, et le jeu en lui meme est extraordinairement fun. Maurice Dupuis, de Paris, a brillé par sa dextérité, en abattant bon nombre de pilotes des forces Zeon, à grand renfort de blaster et d'épée laser. Certes, Il a également visité le paradis des pilotes un bon nombre de fois, mais baste ! Il faut savoir varier les plaisirs.
C'est d'ailleurs sur cette idée que Maurice Dupuis, de Paris, et Monsieur G, remis de ses émotions, se sont rendus à l'aimable enseigne @Home Cafe, un Maid Kissa des plus sympathiques.Fort heureusement, Maurice Dupuis, de Paris, ayant appris pas plus tard qu'hier qu'il descendait de la famille impériale, s'est tout de suite senti à l'aise avec la domesticité locale, qui a d'ailleurs absolument tenu à commémorer l'heureuse occasion.
La preuve en image !
Les jeux videos, en ce temps là, se jouaient sur des consoles 8bits, avec des sprites en 256 couleurs, voire sur des supports mono-jeux, les légendaires Game&Watch (qui cotent plus de 20 000 yens d'occasion, soit dit en passant).
Le CD n'existait pas, ou alors à peine, et ca servait pour la musique (à cette époque lointaine où la K7 a ruiné l'industrie musicale, mais si, souvenez vous...). Ah, Maurice Dupuis, de Paris, se souvient encore de ces instants où, tremblant d'excitation, il feuilletait "Nintendo Magazine" à la recherche de tips pour ses jeux favoris, laissant de coté le test du révolutionnaire "Paperboy" ou encore la préview de "Super Mario Bros 2".
Ah, les ampoules aux pouces à cause de l'ergonomie douteuse de la manette de NES, l'obligation de souffler dans les cartouches pour qu'elles démarrent, les jeux à la durée de vie folle car dépourvus de sauvegardes ...
C'est cette époque bénie que nous peermet de revivre Super Potatoes, le temple du retro gaming à Akiba, et donc à Tokyo, voire au Japon. Des oldies de tous les cotés, des stations de jeux chargées avec des softs légendaires tels Rockman et super Mario Bros, j'en passe et des meilleures.
Les vieux gamers, comme Maurice Dupuis, de Paris, se prennent à afficher un sourire nostalgique (et niais) assorti parfois d'une petite larme en reconnaissant un soft oublié sur lequel ils ont passé tant d'heures ...
Mais les joueurs plus jeunes, ou plus récents, ne sont pas non plus oubliés pour autant. Le magasin est en fait découpé en 3 étage,par époque. L'étage 4 est consacré aux jeux des années 80-90, le 5 aux jeux de la période 90-2000, et le 6eme, aux jeux contemporains. Pour couronner le tout, le 7eme etage est une salle d'arcade rétro, où se cotoient les Metal Slug, Double Dragon et autres Tetris.
Toutefois, si la nostalgie a du bon, le présent offre également de quoi se distraire. C'est au Taito Entertainement Center que Maurice Dupuis, de Paris, a pu s'essayer avec brio à l'excellent Senjo no Kizuna, une borne d'arcade tirée de la série Gundam, où le joueur incarne le pilote d'un de ces gigantesques robots, dans un combat 4 vS 4 opposant des joueurs au travers de tout le Japon. Toutefois, l'originalité de la borne réside avant tout dans son extraordinaire gameplay. On est littéralement installé dans un cockpit, avec des manettes, des boutons et des pédales partout, ainsi qu'une série d'affichages sur l'etat de son mécha en surimpression de la vue panoramique qu'on a du champ de bataille. Car oui, dans Senjo no kizuna, on bouge la tete pour regarder autour de soi : on a une vue à 260 degrés depuis le poste de pilotage !
L'immersion est stupéfiante, la prise en main bien moins difficile qu'on ne pourrait le croire, et le jeu en lui meme est extraordinairement fun. Maurice Dupuis, de Paris, a brillé par sa dextérité, en abattant bon nombre de pilotes des forces Zeon, à grand renfort de blaster et d'épée laser. Certes, Il a également visité le paradis des pilotes un bon nombre de fois, mais baste ! Il faut savoir varier les plaisirs.
C'est d'ailleurs sur cette idée que Maurice Dupuis, de Paris, et Monsieur G, remis de ses émotions, se sont rendus à l'aimable enseigne @Home Cafe, un Maid Kissa des plus sympathiques.Fort heureusement, Maurice Dupuis, de Paris, ayant appris pas plus tard qu'hier qu'il descendait de la famille impériale, s'est tout de suite senti à l'aise avec la domesticité locale, qui a d'ailleurs absolument tenu à commémorer l'heureuse occasion.
La preuve en image !


















